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L’assurance qualité dans l’enseignement supérieur : concepts et mise en œuvre

 

 

Formation : L’assurance qualité dans l’enseignement supérieur : concepts et mise en œuvre

Prof. Farès Boubakour

 

Une formation dédiée à la thématique de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur a été organisée à l’école HEC (Alger) les 17 et 18 janvier 2018. Cette formation, animée par le Prof. Farès Boubakour de l’école HEC (Alger), fait partie du programme de formation des enseignants nouvellement recrutés à l’école HEC.

 

Les objectifs généraux de la formation

Cette formation a permis d’initier les stagiaires à l’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur. La finalité étant de pouvoir à terme contribuer à construire à HEC une démarche  qualité en vue d’améliorer ses prestations, de se positionner comme étant une institution de référence dans le domaine d’assurance qualité et  de satisfaire les exigences du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique en matière d’autoévaluation  tout en se préparant à la perspective de l’évaluation externe et l’accréditation.

 

Les grands items de la formation

1- La qualité et l’assurance qualité : les concepts de base

2- Introduction à l’assurance qualité dans les établissements d’enseignement supérieur.

3- Méthodologie pour le référentiel qualité : RNQES

4-Manuel qualité de HEC : Processus, procédures, moyens et actions.

5- Conduite de l’autoévaluation

6- Evaluation des formations : évaluation des acquis d’apprentissage.

 

Compétences à acquérir à la fin de la formation :

A la fin de la formation, la stagiaire est capable :

- d’expliquer ce qu’une démarche qualité au sein d’un établissement d’enseignement supérieur ;

- de mettre en œuvre les outils de base d’une démarche qualité ;

- de distinguer l’évaluation interne (autoévaluation) de l’évaluation externe et de leur complémentarité.

- de mettre en œuvre le référentiel qualité  national ;

- de mener une analyse des processus d’une entité de formation et de recherche et de cartographier ses processus;

- de comprendre et d’expliquer ce qu’est un manuel qualité, une guide de procédures au sein d’un établissement d’enseignement supérieur ;

- de participer à une autoévaluation institutionnelle d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche

- De construire une démarche d’évaluation des formations

Mis à jour (Mercredi, 24 Janvier 2018 17:01)

 

Atelier de clôture du projet de recherche EQUIMOB

 

 

Atelier de clôture du projet de recherche EQUIMOB

Centre de Recherche d’Economie Appliquée au Développement

CREAD, Alger le 31 janvier 2018

 

Titre original du projet : Sustainable development and achieving social equity in passenger transport:  Case study of public transport by road in the wilaya of Batna

Titre du projet : Développement durable et équité sociale dans les transports de personnes : étude de cas du transport public de personnes par route dans la wilaya de Batna.

 

Chef de projet : Prof. Farès Boubakour

Professeur à HEC (Alger)

Chercheur associé au laboratoire Management-Transport-Logistique, Université Batna 1

Chercheur associé au CREAD

 

Les objectifs de l’atelier

Au regard des préoccupations du développement durable, des problématiques récentes sur le plan de l’équité et de l’exclusion se posent avec acuité un peu partout dans le monde et à peu près dans tous les domaines et plus particulièrement en matière d’accès aux activités économiques et aux services de bases des populations : santé, éducation, transports, loisirs, etc.

Le projet de recherche part d’une hypothèse de base qui est celle qu’un système de transport adéquat (construit sur les transports collectifs pour une grande partie) favorise l’inclusion des individus dans la société, favorise la lutte contre la pauvreté et au bout permet le développement économique équitable.

L’inclusion et l’équité deviennent de fait des maîtres mots dans toutes les politiques et ce, qu’elles soient nationales ou locales. A défaut, il est ainsi démontré aurjourd’hui que l’exclusion favorise l’apparition du phénomène de la violence. A ce propos, Madame la Professeure Barkou Mazouz et Madame Docteure Keltoum Bibimoune présenteront une synthèse sur les indices de marginalisation sociale et leur relation avec la typologie de la culture de violence dans la ville algérienne (Etude de cas de la ville de Batna).  .

Le Docteur Houssem Mouffok, qui soutenu avec  un grand succès sa thèse de doctorat de le cadre de ce présent projet, présentera en détail les résultats obtenus de l’investigation qu’il a menée sur le territoire de la wilaya de Batna.  Il analysera plusieurs aspects, entre autres : l’accessibilité, la disponibilité, la capacité des usagers à payer, en particulier ceux à faible revenu, mais plus largement le degré d’intégration et de prise en charge des catégories spécifiques (très faible revenus, besoins spécifiques, handicapés, etc.).

Monsieur Ramdhane Lounansa, présentera le processus et les résultats de la modélisation que nous avons menée. Nous avons en effet construit un modèle de régression logistique (LOGIT) qui conforte les résultats obtenus. Le modèle a permis d’identifier les variables clés de l’exclusion dans les transports. Il permettra ainsi  d’expliquer mais aussi de faire, si besoin est, des prévisions.

L’objectif essentiel de l’atelier est de présenter les résultats finals du projet EQUIMOB. Mais au-delà de cet objectif, il est question d’échanger et de confronter nos points de vue avec les chercheurs du CREAD sur les résultats obtenus sur cette problématique fondamentale de l’équité et de l’exclusion d’une manière générale mais aussi dans le domaine des transports en particulier.

 

 

Programme de l'atelier

9h : Ouverture de l’atelier

9h 05 : Prof. Farès Boubakour : « Présentation du projet EQUIMOB : la problématique, les objectifs poursuivis, la méthodologie et les grandes lignes des résultats obtenus ».

9h30 Prof. Mme Barkou Mazouz, et Dr. Mme Keltoum Bibimoune : « Les indices de marginalisation sociale et leur relation avec la typologie de la culture de violence dans la ville algérienne.  Etude de cas de la ville de Batna ».

10h : Débat

10h 30 : Pause café

11h : Dr. Houssem Mouffok : "Investigating social equity/exclusion in public transport networks: the final outcoms of the case study of the wilaya of Batna."

11h 30 : Débat

12h Pause déjeuner

14h : Ramdhane Lounansa (Maître assistant A, Doctorant) : « Résultats d’une modélisation basée sur une régression logistique (LOGIT) de l’équité sociale et de l’exclusion dans les transports collectifs de personnes dans la wilaya de Batna ».

14h45 : Débat

15h 15 : Prof. Farès Boubakour : « Equité et exclusion : Sur quelques éléments de synthèse ».

15h 30 : Clôture de l’atelier

Mis à jour (Lundi, 08 Janvier 2018 15:34)

 

Formation en assurance qualité à HEC, Alger

 

 

Annonce

 

 

Farès Boubakour, Professeur à HEC Alger, anime les 17 et 18 janvier 2018 à l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales (EHEC, Pôle Universitaire de Koléa) une formation en assurance qualité au profit du personnel enseignant-chercheur et du personnel administratif de l'école.

 

Intitulé de la formation : "L’assurance qualité dans l’enseignement supérieur : concepts et mise en oeuvre"

 

Contenu :

-          Qualité et assurance qualité : notions de bases et outils.

-          Enjeux et objectifs de l’assurance qualité en Enseignement Supérieur.

-          L’assurance qualité interne : mise en place du Système de Management Qualité (SMQ).

-          Assurance qualité externe et accréditation.

-          Référentiel Qualité National : Principes et logique d'implémentation

-          L’Autoévaluation : Démarche et outils.

-          L’évaluation des formations.

Public cible :

-          Les membres de la cellule d’assurance qualité.

-          Chef de département, responsable de domaine, de filière et de spécialité.

-          Directeur de laboratoire

-          Enseignant-chercheur

-          Personnel administratif

Mis à jour (Lundi, 08 Janvier 2018 15:06)

 

Sécurité routière: L’université et la société civile à la rescousse

Sécurité routière: L’université et la société civile à la rescousse

Publié par Sofiane Barkat dans "Focus" du 9 mai 2016


Enfin les pouvoirs publics se sont rendu compte qu’il fallait s’adosser sur la réflexion universitaire et la société civile pour trouver les solutions justes au problème des accidents de la route dans notre pays. Bien sur en supposant que ces même pouvoirs appliquent les décisions prises par le Conseil intersectoriel qui a été chargé de la mise en place d’une stratégie de prévention routière et une direction déléguée devant s’assurer de l’application de cette stratégie, comme annoncé, dimanche à Alger, par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Bedoui.
Sous tutelle du Premier ministre, le Conseil intersectoriel sera chargé de mettre en place des stratégies d’envergure nationale en matière de prévention routière et de lutte contre les accidents de la route, a expliqué le ministre.

La Direction déléguée, elle aura un large champ d’action incluant, entre autres, la gestion des statistiques, le lancement d’études sur le terrain et la proposition de nouvelles lois sur la base de données concrètes, a-t-il expliqué.

Cette structure aura la possibilité de faire appel à des compétences diverses (universitaires, cadres de ministères, mouvement associatif…) et disposera de structures locales mises sous la tutelle du wali.


Les chiffres de l’université de Batna 1:


Lors de la journée d’étude sur l’évaluation du coût économique des accidents de la circulation organisée par le Centre national de prévention et de sécurité routière à l’hôtel Aurassi, le professeur Farès Boubakour, de l’université de Batna 1, révélé que les accidents coûtent au pays une centaine de milliards de dinars par an. Il a précisé que le chiffre de 100 milliards de dinars concernait l’année 2015, mais qui pourrait être considéré comme une moyenne pour les années précédentes.

Selon cet enseignant universitaire, un accident routier coûte 2,2 millions DA en moyenne, tandis que le coût engendré par le décès d’une personne suite à un accident routier est de l’ordre de 11 millions DA.

Le calcul du coût des accidents se base sur de nombreux paramètres dont le coût de prise en charge des blessés et de réparation des véhicules, le coût des embouteillages engendrés par un accident ainsi que le gain qu’aurait pu apporter à l’économie de son vivant une personne décédée suite à un accident routier.

Il a également été indiqué que les assureurs remboursent une moyenne de 45 milliards DA annuellement, soit un autre paramètre pris en considération dans le calcul du coût des accidents routiers. En outre, le coût des pertes financières dues aux accidents de la circulation représente 0,15% du PIB.


Pas plus d’accidents aujourd’hui qu’il y a 30 ans!


Selon une autre étude effectuée par la même université à Batna, et s’étalant sur la période 2007-2010, la comparaison du nombre d’accidents de la route et celui des victimes, avec les années 80, rapportés au nombre de la population et au parc de véhicules, est révélatrice sur bien des idées reçues. «L’insécurité routière aujourd’hui est, en gros, en train de revenir aux niveaux de l’insécurité des années 1985 (en termes de nombre d’accidents et nombre de tués) et se stabilise globalement à ce niveau », indique l’étude présentée hier, par Boubakour Farès, de l’Université de Batna, lors de la journée d’étude. M. Boubakour appelle à «relativiser », car, dit-il, «sur une longue période, le bilan de lutte contre les accidents est en réalité plutôt positif». Il explique qu’il faut « avoir à l’esprit qu’aujourd’hui, nous avons : une mobilité qui a explosé avec des extensions urbaines sans précédent, des conurbations, et des distances de déplacement qui s’allongent de jour en jour, une population qui a augmenté de plus de 50%; et un parc de véhicules multiplié au moins par 3 ». Pour l’orateur, « le bilan sur les accidents de la route établi par les médias est souvent très négatif ». « Il est vrai qu’il reste beaucoup de choses à faire et la lutte doit continuer. Mais ceci dit, nous pensons que les choses doivent être nuancées. Il y a des résultats encourageants et tangibles si l’on veut évaluer les performances de notre système de sécurité routière », ajoute Farès Boubakour.

Mis à jour (Vendredi, 24 Juin 2016 13:39)

 

Coûts de l'insécurité routière en Algérie

Accidents de la circulation : 100 milliards DA de perte par an

Par Doudou Abdelaziz :

Article paru sur le journal "La Tribune" du mardi 10 mai 2016

Une journée d’étude sur le cout des accidents de la circulation a été organisée hier, par le Centre national de prévention et de sécurité routière à Alger. Le ministre de l’intérieur et collectivités locales Noureddine Bedoui, a affirmé qu’il est évident que les accidents de la circulation dans notre pays ont atteignent des chiffres alarmants car un nombre important de victime est recensé chaque jour. Malgré les efforts consentis par les autorités compétentes  dans le domaine de la prévention et la sécurité routière, à titre d’exemple l’année précédente  pas moins de 35.000 accidents ont été enregistré sur nos routes causant 4610 morts et 55.994 blessés, a t- il souligné. En outre, il a précisé que les répercussions  des accidents de la circulation sont multiples, elles débutent par les drames sociaux, en causant la souffrance morale, pour les familles des victimes, pour ensuite arriver aux pertes matérielles et les indemnisations. Sur ce dernier point, le ministre de l’intérieur et collectivités locales, n’a pas manqué de souligner que le cout économique représente un élément important dans le bilan de l’insécurité sur les routes.  »

L’étude effectuée par le laboratoire scientifique de l’université de Batna, a révélé que les accidents de circulation enregistrés en 2014, ont coûté 108 milliards de dinars, alors que le secteur d’assurances a recensé dans la même année pas moins de 45 milliards d’indemnisation pour les pertes matérielles, a-t-il souligné. Celui-ci a  dit, que dans le cas ou en prend en compte les normes des institutions internationales, dont  a évalué  les dégâts des pertes économiques du aux accidents de la circulation entre 1 et 3 %  du PIB de chaque pays. Ce coût  représente pour l’Algérie le prix de 200 milliards de dinars, soit 2 milliards de dollars. D’autre par, il a révélé  que le gouvernement, suite à sa dernière réunion (week-end passé),  consacrée à l’examen du projet de révision de loi du code de la route, a décidé une nouvelle approche pour lutter contre les accidents de la circulation, entre dans le cadre de grands réformes qui répondent aux attentes des citoyens. Notons que pour garantir  le succès de cette approche, une délégation nationale pour la prévention routière a été mise en place. Et pour savoir un peu plus sur le rôle de cette nouvelle structure, nous avons interrogé Ahmed Naït El Hocine, chargé de la Délégation nationale de prévention et de sécurité routière. Celui-ci nous affirmé que la nouvelle structure est missionnée pour explorer et faire introduire les solutions les plus appropriées pour mener une lutte continue et plus efficace contre la multiplication effarante des accidents de la route. En expliquant  que  celle-ci a été chargée de fédérer toutes les  actions dévolues, jusqu’alors, à diverses administrations et à laquelle ont été confiées, pour cela,  » de larges compétences  » en matière de législation, de communication, de surveillance et de contrôle, mais aussi, de gestion des fichiers nationaux des permis de conduire et des cartes d’immatriculation des véhicules et de suivi des infractions au code de la route. La nouvelle structure devra également coordonner des actions entreprises par divers intervenants en matière de sécurité routière à l’exemple du ministère des Transports et de l’intérieur, mais aussi de la DGSN, la Gendarmerie et la Protection civile notamment.

Le professeur à l’université de Batna et ex-directeur du laboratoire mangement transport logistique, Farés Boubakour a précisé que le chiffre de 100 milliards DA concernait l’année 2015, mais qui pourrait être considéré comme une moyenne pour les années précédentes. D’après lui, un accident routier coûte 2,2 millions DA en moyenne, tandis que le coût engendré par le décès d’une personne suite à un accident routier est de l’ordre de 11 millions DA. Mais comment calculons-t-on un accident de la circulation ? Selon lui,  le calcul du coût des accidents se base sur de nombreux paramètres citant à titre d’exemples les couts de bases (frais médicales, médicaments, radios, cout de l’opération), plus les couts supplémentaires (prise en charge après l’opération, frais de réeducation.etc).Notons que le coût des pertes financières dues aux accidents de la circulation représente 0,15% du PIB.
D.A.

Mis à jour (Vendredi, 24 Juin 2016 13:19)

 
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